Pérou : Sanchirio El Palomar

Café équitable Issu de l'agriculture Biologique

Ce café est certifié commerce équitable par le système SPP : Symboles des Producteurs Paysans, enfin un label qui appartient aux producteurs qui en définissent les normes et les critères : www.spp.coop

Au Pérou, les caféiers grandissent généralement à l’ombre de grands arbres (les Pacay) qui protègent les fleurs de la brûlure des rayons du soleil pour faciliter le bon développement du fruit.

La présence d’arbres est aussi une forme de culture écologique qui préserve l’écosystème.

Les racines favorisent la conservation du sol, empêchant l’érosion, et la partie aérienne assure l’habitat des espèces animales (singes, oiseaux), respectant ainsi l’environnement.

La chute des feuilles fournit de la matière organique aux caféiers, en produisant une épaisse couche d’humus, indispensable pour la croissance des plantes, évitant des dépenses supplémentaires en engrais pour les petits paysans dont les ressources sont limitées.

Une ombre bien contrôlée garantit aussi une faible présence de maladie, réduisant les coûts en fongicides et insecticides éventuels. Trop d’ombre entraîne effectivement un fort degré d’humidité, source de moisissures et de maladies.

La floraison a lieu d’octobre à décembre selon l’altitude, et c’est quelques mois plus tard que les fruits des caféiers commencent à se former, pour finalement mûrir à partir de mars, avril ou mai selon l’altitude.

 La récolte a lieu d’avril à fin septembre.

Dans les secteurs moins élevés les agriculteurs sont les premiers à récolter alors que en altitude, la récolte se termine parfois fin octobre. Il s’agit d’une récolte sélective où seuls les gros fruits bien rouges sont ramassés : on les appelle café cerise.

En effet, tous les grains ne mûrissent pas en même temps, et les agriculteurs doivent effectuer plusieurs passages dans chaque parcelle, en général un tous les 15 jours, pour pouvoir récolter l’intégralité de la production.

C’est un travail long et fastidieux. Les petits producteurs comme à Sanchirio Palomar font la récolte en famille et avec les voisins, alors que les gros producteurs peuvent se permettre d’embaucher du personnel. Quand les producteurs vendent leur café sur le marché local, la récolte n’est pas totalement sélective, car le prix payé par les intermédiaires ne justifie pas les efforts fournis.

Source saldac.com

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